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Hommage à Douglas Fairbanks #1
Wild and Woolly
de John Emerson
avec Douglas Fairbanks, Eileen Percy
1917 / États-Unis / 1h12 / DCP / vostf
Un riche homme de l’Est, qui a toujours rêvé de vivre dans le Far West, projette de s’installer dans une petite ville de l’Ouest. À son insu, l’époque où la ville était sauvage est révolue et elle est désormais un lieu ordonné et civilisé. Les habitants, ne voulant pas perdre un riche résident potentiel, s’arrangent pour transformer la ville et la conformer aux fantasmes du jeune homme...
Le western était l’un des genres les plus populaires de l’époque du muet ; même ceux qui n’avaient jamais vu de vache pouvaient se précipiter au cinéma pour apprécier les aventures rocambolesques de Tom Mix, William S. Hart, Harry Carey et autres. Il était inévitable que ce décalage entre le Far West du cinéma et le Far West réel soit exploité à des fins comiques. Douglas Fairbanks est le roi incontesté des films de cape et d’épée mais, en 1917, il travaillait encore sur un mélange de comédies d’aventures modernes et de westerns loufoques. Wild and Woolly était le deuxième des sept films qu’il réalisa cette année-là, une collaboration avec le réalisateur John Emerson et la scénariste Anita Loos. Fairbanks adorait l’Ouest et se sentait comme un enfant dans un magasin de bonbons lorsqu’il pouvait s’amuser avec les chevaux, les lassos et les revolvers. Douglas Fairbanks est au sommet de sa forme physique dans ce film. Il saute par-dessus de hauts immeubles d’un seul bond, chevauche à toute allure et fait preuve d’une incroyable habileté au lasso.
Musique : des musiciens du festival...
sous la direction de Serge Bromberg
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